Accordeon

Déclarations de candidatures

J’ai adhéré à ULTIME LIBERTE lors de sa création en 2009 sous le numéro 44. Cette nouvelle association offrait des perspectives plus qu’intéressantes. Les circonstances locales ont permis qu’avec deux autres addhérentes, j’en prenne l’animation qui s’est poursuivie jusqu’en 2015, année où j’ai démissionné très déçu par le manque de soutien du siège concernant les accompagnements qui étaient notre priorité, et j’ai re-adhéré il y a deux mois avec le numéro 3974. Si je me présente aujourd’hui, c’est parce que je crois qu’ Ultime Liberté a un rôle spécifique à jouer pour défendre LA LIBERTE DE CHACUN A DECIDER DE SA FIN DE VIE ! Une association comme ULTIME LIBERTE se doit d’être EXEMPLAIRE dans sa gestion et au siège !

Françoise Conte ( Groupe UL 2020),  a été dans l’antenne de l’Ardèche, est active dans celle de Montpellier, et va déménager à Grenoble.

Bien que j’adhère sans réserve aux choix de solidarité qui font la particularité de notre association, je ne suis pas satisfaite de son fonctionnement. Ce devrait être les AG et le CA qui prennent les décisions, démocratiquement. Trop souvent, seules deux personnes décrètent, Claude Hury, présidente, et Armand Stroh, secrétaire.  De plus, selon une nouveauté des statuts votés en juin 2020″pour être élu, un candidat doit avoir eu au minimum 50 % des suffrages exprimés”, ce qui signifie qu’il faudra donc que plus de la moitié d’entre vous fasse confiance à notre équipe.

J’ai été élu administrateur en 2017, période complexe avec les premières difficultés internationales, et une grande inquiétude pour les adhérents concernant les aspects matériels”.

J’ai très vite constaté que le mode de fonctionnement d’UL ne correspondait pas à ce que j’attendais, avec des interrogations sur la responsabilité et rôle respectifs  du CA et de la présidente. Par ailleurs j’ai été surpris de voir que la trésorière se voyait confier de fait un rôle réduit.  Ne voulant pas cautionner de telles dérives, j’ai démissionné dès le premier compte rendu du CA en faisant part de mes motivations  de manière détaillée.

Depuis lors, je constate que la situation ne s’est pas améliorée. Le mode de pilotage actuel décourage les bonnes volontés et ne permet pas de mettre en place les évolutions nécessaires pour mieux  répondre aux besoins d’aujourd’hui. La formation des accompagnants en est un bon exemple, malgré le travail approfondi d’un groupe de travail.

Le système se referme avec les derniers statuts qui n’ont pas donné lieu à un véritable débat avec les adhérents.

Accompagnant et animateur dans  l’antenne Ile-de-France Est, puis dans celle de Poitiers, j’ai fait partie du conseil d’administration et de la commission qui a initialisé le support de formation des accompagnants.

J’ai cessé ma participation au conseil d’administration l’an passé, ayant constaté l’impossibilité de travailler de façon constructive avec l’équipe existante.

Je pense que la mission essentielle d’Ultime Liberté est d’apporter une aide sérieuse aux adhérents qui en font la demande, et que la direction actuelle n’a pas mis en place les outils nécessaires. 

Vous allez élire le CA 2020-2021. Un vrai choix s’offre à vous, puisque, pour la première fois, il se présente plus de candidats que de postes à pourvoir,  dont une équipe qui, sous le nom de Groupe UL 2020, a élaboré un programme d’actions explicite. Je m’engage sur ce programme clair, élaboré en commun, que vous trouverez dans la déclaration de candidature de Yves Janvier et, avec de plus larges développements, sur le site Internet: ultimeliberte.info , Groupe UL 2020

Jean Brissonnet ( Groupe UL 2020),  élu au conseil d’administration d’Ultime Liberté en 2019, démissionnaire en avril 2020.

 

Après six mois d’efforts, et après avoir constaté que mes actions au CA n’auraient aucune chance d’aboutir avec l’équipe actuelle dont les membres admettent le plus souvent sans critiques les décisions autocratiques prises par les deux fondateurs, j’ai préféré afin de préserver mon équilibre psychologique, ajouter mon nom à la longue liste de tous ceux qui ont démissionné depuis la création de l’association.

J’ai aussi par cette démission voulu me démarquer de la façon dont les statuts viennent d’être malmenés et détournés pour permettre à l’actuelle direction de conserver le pouvoir.

Yves Janvier (Groupe UL 2020)

Ingénieur, urbaniste, 84 ans, Toulouse. J’ai été accompagnant, j’ai fait partie de l’équipe de pilotage de l’antenne de Toulouse, j’ai été membre du Conseil d’Administration.

Je me présente pour être à nouveau administrateur en espérant que l’initiative du Groupe UL 2020, uni sur un programme d’actions réfléchi, pourra donner au prochain Conseil d’Administration une posture plus opérationnelle et une dynamique efficace.

Vous allez élire le CA 2020-2021. Un vrai choix s’offre à vous, puisque, pour la première fois, il se présente plus de candidats que de postes à pourvoir, dont une équipe qui, sous le nom de Groupe UL 2020, a élaboré un programme d’actions explicite. Je m’engage sur ce projet clair, élaboré en commun, que vous trouverez ci-dessous et, avec de plus larges développements, sur le site Internet : ultimeliberte.info (Groupe UL 2020).

Projet du Groupe UL 2020

Depuis sa création il y a 10 ans, Ultime Liberté s’est développé régulièrement, sous l’impulsion de Claude Hury sa présidente. Notre association atteint aujourd’hui une dimension qui exige d’adapter son organisation, pour qu’elle soit mieux capable de poursuivre les objectifs qui font sa spécificité.

Depuis plusieurs années, les comptes rendus successifs du CA laissent espérer la mise en place d’outils concrets, suite aux travaux des diverses commissions. Mais, à ce jour, rien de réaliste n’est en place : pas de cellule de veille pour l’information, pas de formation sérieuse à l’accompagnement, pas d’aide active à l’organisation des antennes ni à la communication horizontale entre antennes, etc.

Nous sommes une équipe qui propose de participer à cette évolution en mettant au service de tous nos compétences d’accompagnants chevronnés, d’anciens membres du CA qui en ont démissionné, et d’internautes qui savent exploiter les possibilités du web.

Améliorer l’accès à l’information.

Les accompagnants, et les adhérents qui en font la demande, doivent disposer d’informations à jour sur toutes les solutions qui existent. Elles évoluent très vite et ne sont pas faciles à connaître ni à vérifier.

Nous proposons de créer une cellule nationale de veille :

·         qui recherche activement et qui valide (au besoin par des tests techniques) les informations,

·         qui s’assure de la remontée des constatations de terrain et procède à leur analyse,

·         qui informe en temps réel, de façon sécurisée, les accompagnants et les animateurs des antennes de l’évolution des solutions praticables.

Rénover l’accompagnement

L’accompagnement est devenu plus difficile du fait de l’instabilité des informations présentes sur internet. Il faut repenser le rôle, les pratiques d’intervention et l’organisation des accompagnants dans les antennes, mettre en place un dispositif de formation unique, établi au niveau national, pour tous les accompagnants pour l’enrichir, l’homogénéiser et la sécuriser.

Nous nous proposons de construire au niveau national des outils supports de cette formation, mis à jour régulièrement

Aider les antennes à s’organiser

Pour faire vivre les objectifs d’Ultime Liberté, et effectuer un accompagnement efficace et sécurisé, la multiplication des antennes ne nous semble pas la meilleure réponse.

Des outils concrets permettront des pratiques cohérentes :

·         établir une « charte des antennes » qui fixe les bases communes,

·         créer au niveau national un centre de compétences, d’expertise et de conseil au service des antennes, intervenant à la demande.

·         créer au niveau national un collectif dont les membres seront chargés de se déplacer dans les antennes, afin d’harmoniser les pratiques, informer, aider.

·         favoriser les échanges horizontaux entre antennes.

·         favoriser les fonctionnements en plusieurs lieux, à l’intérieur d’une antenne.

Démocratiser le fonctionnement de l’association

Nous redonnerons aux assemblées générales leur rôle d’organe souverain de l’association, qui est de décider des grandes orientations, de constituer un lieu de débat et d’échanges et de contrôler l’équipe dirigeante.

Cela suppose que :

·         les statuts et le règlement intérieur soient revus pour fixer les modalités des rapports entre les antennes et le CA et limiter la durée des mandats au CA,

·         les votes soient précédés de débats, y compris localement dans les antennes,

·         les votes se fassent en présentiel, par procuration, ou par correspondance sur demande de l’adhérent,

·         à chaque assemblée générale ordinaire, un budget prévisionnel structuré par les objectifs d’Ultime Liberté soit présenté et soumis au vote.

Pour tous ces points,

Nous entendons favoriser l’implication des adhérents qui « veulent faire quelque chose ». Les compétences sont nombreuses et diverses. Notre force sera de les mobiliser.

Sans négliger l’aspect législatif, à mener en lien avec les associations dont c’est le but principal, nous privilégierons l’accompagnement.

Notre but reste parfaitement décrit dans le premier article de nos statuts actuels :

L’association « Ultime Liberté » poursuit les objectifs suivants :

Obtenir :

·         la liberté de disposer de sa personne, de son corps, et de sa vie,

·         la liberté de choisir le moment, le lieu et les modalités de sa mort reconnue par une loi incluant «le suicide assisté » ou l’euthanasie volontaire lorsque l’intéressé se trouve dans un état où il ne peut plus communiquer et qu’il a écrit ses directives anticipées,

·         la facilité d’accès aux produits létaux dans d’évidentes conditions de sécurité.

Professeur à l’université retraité.

J’ai d’abord adhéré à l’ADMD (dont je suis toujours membre). Les positions qu’elle défend sont louables mais, de mon point de vue, insuffisantes. D’où mon adhésion à UL.

Pour moi, le droit TOTAL au choix de sa fin de vie doit être sacré et respecté selon les souhaits de chacun. C’est l’objet de UL auquel j’adhère sans retenue.

Pourtant, les échanges de ces derniers mois montrent notre incapacité à agir par un fonctionnement paisible et démocratique, ce qui peut entamer notre crédibilité. Il devient urgent de revenit à une conception déontologique du fonctionnement d’UL.

Le CA doit être pluriel pour prendre en compte les différents points de vue, en accord, bien sûr, avec les buts de UL.

Vous allez élire le CA 2020-2021. Un vrai choix s’offre à vous, puisque, pour la première fois, il se présente plus de candidats que de postes à pourvoir,  dont une équipe qui, sous le nom de Groupe UL 2020, a élaboré un programme d’actions explicite. Je m’engage sur ce programme clair, élaboré en commun, que vous trouverez dans la déclaration de candidature de Yves Janvier et, avec de plus larges développements, sur le site Internet: ultimeliberté.info.(Groupe UL 2020)e