Un engagement Fort!

Un engagement Fort!

Jean Brissonnet croit utile de vous rappeler qu’après les perquisitions d’octobre , constatant que malgré les demandes réitérées de la part de nombreux adhérents, la direction nationale d’Ultime Liberté n’avait lancé qu’une banale pétition, un petit groupe d’adhérents du Gard, dont il fait partie, a pris l’initiative de lancer un MANIFESTE de nature beaucoup plus contraignante puisque les signataires se déclaraient solidaires et s’exposaient aux mêmes poursuites que les personnes perquisitionnées affirmant avoir comme elles, commandé un produit létal interdit en France.

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Manifeste de solidarité avec les 135 personnes victimes de perquisitions

Les perquisitions d’octobre dont ont été victimes 135 personnes ainsi que le siège de l’Association ULTIME LIBERTÉ sont à I’origine de ce manifeste élaboré par un petit groupe d’adhérents du Gard.

Il est soutenu par I’Association ULTIME LIBERTÉ et ouvert au soutien éventuel d’autres associations revendiquant une loi qui permette à toute personne majeure et juridiquement capable de choisir le moment et la manière douce de sa mort.

Solidaires avec les 135 personnes victimes de perquisitions par la  gendarmerie depuis le 15 octobre 2019 à 6h du matin…

 …nous déclarons nous être également procuré à l’étranger un produit illicite en France.

Ce produit est légalement utilisé en Belgique., aux Pays-Bas, en Suisse…

il permet cle mourir en douceur au moment choisi.

Ni déprimés, ni suicidaires, nous sommes simplement lucides.

Quand la souffrance est présente, qu’elle ne peut être soulagée, quand les chances d’un retour à une vie digne d’être vécue sont nulles ou quand nous souhaitons exercer notre liberté de citoyen même quand nous ne sommes pas en fin de vie, nous revendiquons le droit de choisir de mourir paisiblement et donc le droit d’accéder au produit qui permet ce geste.

La loi actuelle , très restrictive., mal connue et mal appliquée, laisse I’ultime décision, souvent trop tardive. au corps médical

NOTRE CORPS NOUS APPARTIENT. Nulle autorité, qu’elle soit religieuse, médicale, ou sociétale n’a le droit de disposer de notre mort.

C’EST À LA PERSONNE ELLE-MÊME QUE REVIENT L’AUTORITE DE DÉCIDER du moment opportun de mourir indépendamment de son état de santé.

C’est pourquoi nous revendiquons une nouvelle loi qui autorise, dans un cadre qu’elle devra soigneusement  préciser l’accès au produit létal. Et nous souhaitons que les citoyens participent à son élaboration.

Les propositions de loi alternatives actuellement connues ( ADMD. Jean-Louis Touraine, Falorni,  C Fiat “) sont encore trop restrictifs au niveau des critères de “fin de vie”.

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572 personnes ont signées ce manifeste.