Sur le Rapport moral (2)

Sur le Rapport moral (2)

Le groupe UL 2020 appelle à voter contre le rapport moral.

En effet…

 

La présidente affirme dans son Rapport moral que : « notre association ne peut se comparer à une association traditionnelle ni donc être administrée entièrement comme une telle association ».

Comme justification de cette affirmation totalement gratuite, elle avance que les adhérents ont « besoin de contact local, de rencontrer des personnes bienveillantes, pas des censeurs, des personnes compétentes, qui les aideront à cheminer… ».

Il y a là une confusion évidente entre La gestion de l’association et le fonctionnement de l’accompagnement. La justification fournie concerne les accompagnants, les groupes locaux qui, lorsqu’on leur en donne les moyens, font parfaitement le travail qui est ici défini. Encore faut-il pour cela que l’information, les moyens concrets, le soutien du niveau national de l’association leur soient apportés par une association solide, bien structurée et à laquelle ils puissent faire appel lorsque le besoin s’en fait sentir.

Beaucoup d’antennes se plaignent actuellement d’être laissées dans l’errance et l’impuissance et de ne jamais recevoir les réponses aux interrogations qu’elles posent à la direction nationale.

Faire confiance aux acteurs de terrain ne signifie nullement les laisser sans appui et sans réponse à leurs questions. Bien au contraire!

Autonomie locale ne signifie pas solitude et abandon. L’enquête réalisée en 2019 sur les antennes montre que l’autonomie souveraine des antennes et la liberté individuelle mise en avant pour justifier le laisser-faire conduisent très souvent au désarroi. Des antennes se délitent ou se déchirent faute d’une direction nationale capable de fixer des bornes, d’accompagner le fonctionnement et de trancher en dernier ressort si besoin.

Le rapport expose comme satisfaisante une situation qui ne l’est pas, et ne présente aucun projet pour que les antennes ne se soient plus livrées à elles-mêmes. ?

La présidence indique aussi que « Les membres du CA travaillent en permanence, grâce à internet, à l’élaboration des textes, compte-rendu, propositions, décisions rapides à prendre ».

Une liste de discussion sécurisée permettant aux membres du conseil d’administration de participer à l’élaboration du texte, etc. etc. a été effectivement mise en place par Jean Brissonnet. Il faut savoir que contrairement à cette affirmation la présidente et le secrétaire général ont systématiquement refusé de participer aux discussions de cette liste.

Le rapport désinforme donc sur le fonctionnement du CA, en laissant croire à un fonctionnement collégial. 

Enfin, curiosité dans un rapport moral concernant l’ensemble de l’association, un membre du conseil d’administration démissionnaire est l’objet d’attaques ad hominem. L’intéressé, Jean Brissonnet, qui est membre de notre groupe fera paraître prochainement un article à ce sujet.

 

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