Réponse aux attaques Ad Hominem

La vérité vaut mieux que les attaques et les sous-entendus

Dans le rapport moral qui est publié par la présidente je suis l’objet d’attaques ad hominem. Bien sûr, on ne me cite pas nommément, mais tout le monde sait quel est le membre du conseil d’administration qui a démissionné au cours de l’année 2020.

Passons sur le fait qu’une telle attaque personnelle n’a pas sa place dans le rapport annuel d’une association.

Elle écrit : « Enfin, un nouvel élu du CA, a eu un comportement inadmissible jusqu’à sa Tudémission en mai : critiques permanentes, insultes, mise en cause des statuts, essai de scinder l’équipe, attaques systématiques de la Présidente et du Secrétaire Général, relayées par quelques personnes via la liste de discussion interne à l’association » .

Il est exact que j’ai dit à l’époque franchement, en face, à la présidente que l’acceptation de la perquisition était une faute impardonnable. Je persiste et signe. Le fait de l’avoir exprimé m’a valu d’être accusé d’être insultant et d’être menacé de me faire passer devant la commission des conflits dont on sait que la présidente est la membre principale.

Vous avez dit séparation des pouvoirs ?

Depuis quand la contestation du comportement des dirigeants et l’affirmation de son attachement à la démocratie constituent-elles un comportement inadmissible? Quant aux insultes, j’attends qu’on m’attaque devant la justice pour « injures publiques » . Je crois que j’attendrai encore longtemps.

La présidente fait ensuite état de ma remise en cause du vote systématique par correspondance et surtout de la légalité des statuts.

Là encore, j’affirme à nouveau que les statuts de 2016 ont été adoptés par correspondance alors que les précédents statuts de 2011 exigeaient pour cela un vote par les présents et représentés. C’est un cas de cassation des statuts qui s’est déjà produit et dont on connaît la jurisprudence.

Il est vrai que dans le groupe UL 2020, nous souhaitons que le vote soit un acte qui marque une certaine volonté de participer au devenir et au fonctionnement de l’association. C’est pourquoi nous préférons le vote « en présentiel, par procuration, ou par correspondance sur demande de l’adhérent ».

N’insistons pas sur les conditions dans lesquelles s’est passée la modification des statuts il y a quelques mois et qui ont fait voter les adhérents en postulant qu’ils apporteraient une réponse positive .

Les adhérents qui me lisent doivent savoir que pendant tout le temps où j’ai été présent au conseil d’administration, la présidente et le secrétaire général ont systématiquement refusé de participer à ces discussions et nous ont ensuite informés des décisions qu’ILS avaient prises.

La présidente termine en disant :

«Exercer son «Ultime Liberté», choisir l’heure de sa mort, la préparer dans la sérénité, est l’acte le plus important de notre vie: il ne s’improvise pas.

Jusqu’à maintenant c’est un esprit libertaire : reconnaissant la seule autonomie

de la personne, qui a prévalu dans l’esprit de notre association : j’espère qu’il en sera  toujours ainsi ».

Qu’elle sache que nous l’espérons aussi et que nous souhaitons que la chose ne soit pas seulement souhaitée, mais qu’elle soit aussi possible grâce à une association remise en ordre de marche.

Jean BRISSONNE