Toute question au CA

Toute question au CA ne mérite qu’une absence de réponse.

La première réaction de la direction d’ultime liberté lorsque nous avons fait connaître notre candidature était assez prometteuse. On pouvait y lire[1] :

Cette déclaration publique d’une opposition organisée permet au CA actuel et à tous ceux qui veulent assurer la continuité des objectifs des fondateurs de l’association en renouvelant les conditions du fonctionnement de l’association pour les adapter aux circonstances nouvelles apparues notamment depuis l’automne 2019 de préciser leur propre programme et de présenter leurs propres candidatures, dans des conditions plus claires pour la vie associative.

Il était donc admis que notre groupe (qui n’est pas un groupe d’opposition, mais un groupe de propositions) voulait “assurer la continuité des objectifs des fondateurs de l’association“. De l’aveu même de la direction d’UL, nous n’étions pas des destructeurs, des ambitieux, mais implicitement il était admis que nous étions là pour poursuivre le but que l’association s’était fixé .

Il était dit aussi que notre candidature permettrait de renouveler : « les conditions de fonctionnement de l’association ». Tous les espoirs étaient donc permis.

Nous avons considéré que la présentation des candidats défendant des projets différents pour l’avenir de l’association serait l’occasion de se confronter, de débattre sereinement, dans cette période précédant l’assemblée générale.

Nous avons donc immédiatement créé sur notre site une catégorie intitulée : « Nos échanges avec le CA ». Et nous nous sommes empressés d’amorcer le dialogue en posant au CA une, puis deux, puis trois questions précises.

Force est de constater que la première déclaration qui prétendait apporter « des conditions claires pour la vie associative » n’a été formée que  de vaines de paroles.

Ceux qui ont approché le conseil d’administration et la direction actuelle savent que les envois au siège restaient sans réponse, de façon si chronique que cela ne pouvait qu’être voulu. C’est pourquoi ils ont apprécié de pouvoir joindre directement tous les membres du CA, via l’adresse ca@ultimeliberte.fr , en décembre 2019, Nicole Ernest étant chargée de gérer le dialogue interne au CA et de faire la réponse.

Ce fonctionnement démocratique a été très bref, puisqu’aucun des courriels adressés au CA par le groupe UL 2020 à cette adresse n’a reçu de réponse. La direction actuelle d’UL a donc malheureusement respecté sa tradition : « Toute question ne mérite qu’une absence de réponse ».

Aux adhérents de savoir lors de leur vote si ce type de comportement leur donne satisfaction et surtout s’il est profitable à l’association dans la mesure où elle se prive ainsi des éléments les plus actifs, les plus créatifs et les plus dynamiques.

Comme le constate François Lambert[2] « … les militants actifs sont en général choisis par le grand chef. Il y prend un soin tout particulier, et concentre ses attaques sur très peu d’entre eux, en les dégageant un à un, méticuleusement, en cas de problème.

C’est ce qui s’est passé depuis la fondation de l’association. Le nombre de démissions qui jalonne son histoire est là pour le prouver.

Alors que le CA termine la préparation de la prochaine AG, il refuse donc que tous les candidats aient connaissance des documents de vote. Il y a donc là une différence de traitement qui, devant un tribunal, pourrait amener à l’annulation de ces élections.

Le dialogue n’a pas eu lieu, c’est maintenant le temps du choix

JB



[1] http://s812533741.onlinehome.fr/assemblee-generale-extraordinaire-2020

[2] https://vivresamort.org/2020/06/01/de-la-democratie-en-association/

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