Demandes complémentaires

Demandes complémentaires

Rebonjour à tous les membres du CA,

Le CA a bien des choses à prendre en compte, pour organiser l’élection du prochain CA. Dans notre courriel du 6 août, nous en avons évoqué  deux (pas d’opinion personnelle sur les candidats sur les sites officiels ; diffusion sur les sites officiels des liens menant aux deux sites d’opinion des candidats).

Nous y ajoutons ce jour, 12 août, les deux demandes suivantes :

– que le CA écrive à tous les candidats, pour leur indiquer les règles à prendre en compte sur tous leurs supports de communication (site internet, réseaux sociaux, etc). Il nous semble indispensable que, parmi ces règles, il y ait l’interdiction d’utiliser un logo proche de celui de l’association, et l’interdiction de mettre des liens vers les outils officiels de l’association.

– que, dans cet écrit à chaque candidat, le CA ajoute les réactions qu’il entend mettre en place en cas de manquement (par exemple : communiqué sur les sites officiels, éventuel retrait de la candidature)

Nous avons en effet constaté que le site ultimeliberte.org présente un logo que l’on peut confondre avec le logo du nouveau site officiel ; et qu’il met un lien vers la page facebook « groupe public Ultime Liberté ». Alors que cette page facebook n’est pas celle de tel ou tel candidat, mais celle de l’association elle-même.

Ces points nous semblent urgents. Ceux évoqués le 6 août sont à ce jour sans réponse. Avec ceux d’aujourd’hui, nous espérons un retour rapide, global pour tous.

A très bientôt, amicalement,

Le groupe UL 2020, le 12 août 2020.

 

6 réponses sur “Demandes complémentaires”

  1. Concernant l’adhésion de Monique à UL: une adhésion peut-elle être rejetée par le CA sans motivation? Je ne pense pas que ce soit légal. N’importe quel citoyen peut adhérer à l’asso de son choix et il ne me parait pas possible que l’on rejette une adhésion sans motivation.
    Y-a-t-il un moyen d’informer l’ensemble des adhérents UL de cette situation ou bien faudra-t-il attendre de “laver son linge sale” en “présentiel” lors del’AG?

    1. Oui, le CA d’Ultime Liberté peut rejeter une adhésion sans motif ; et, parfois, un citoyen peut se voir interdire d’adhérer à l’association qu’il sollicite. Cela dépend exclusivement de ce qui est écrit dans les statuts. Ce sont eux qui sont le “légal” de l’association. Or, l’article 2.1 de nos statuts dit ” Le conseil d’administration de l’association peut refuser des adhésions”. Cet article sera prochainement commenté plus largement dans la rubrique “le groupe UL 2020 s’exprime”. En attendant, je relève que la présidente n’a pas obtenu de Monique qu’elle ne réadhère pas par des moyens personnels et invérifiables, mais en citant les statuts, ce qui est une première dans l’histoire d’Ultime Liberté. Françoise

  2. Decidement UL,sous le regne du couple imperial se bokassanisea en ressembler a une secte, et les vielles rancunes reapparaissent.
    Drole façon de vouloir gerer une association 1901……
    Adh 3713
    JP His

  3. Voir Statuts UL 2020 paragraphe 2.3 et le règlement intérieur du 2 septembre 2016 (extrait ci-dessous) :

    II – GESTION DES CONFLITS

    Article 1 – La commission des conflits

    Composée de deux membres du C.A., elle est chargée de résoudre les conflits liés aux fonctionnements des antennes et des groupes d’ accompagnement.

    Article 2 – L’exclusion
    Selon la procédure définie à l’article 2-3 des statuts de l’association U.L., seuls les cas de non respect des règles établies, attitude portant préjudice à l’association, fautes intentionnelles ou refus du paiement de la cotisation annuelle, peuvent déclencher une procédure d’exclusion.
    Celle-ci doit être prononcée par le C.A., seulement après avoir entendu les explications du membre contre lequel une procédure d’exclusion est engagée.

    MH

    1. Il y a eu deux situations distinctes :
      quand Monique était adhérente, c’était l’article 2.3, que vous rappelez (le principe est que l’association fait un procès en interne, avec accusation, défense, tribunal). Il n’a pas été utilisé pour Monique, ni pour personne d’autre d’ailleurs. Monique n’a jamais été inculpée ; a fortiori, elle n’a jamais été condamnée. Si des accusations contre elle ont été diffusées, elle n’en a pas forcément eu connaissance, et n’a pas pu s’en défendre.
      Aujourd’hui, Monique est une personne extérieure à l’association qui veut adhérer, et c’est l’article 2.1 (le principe est que l’association définit ses propres critères pour laisser entrer quelqu’un, et ne se justifie pas auprès de ceux qu’elle refuse). La lettre officielle de refus de son adhésion aurait dû provenir du CA, et aurait pu se restreindre à “on refuse votre adhésion”.
      Personnellement, je ne critique pas le fond de ces articles ; mais il y a trois choses qui ne me vont pas, dans la façon dont UL s’en sert ou ne s’en sert pas. La première est que, jusqu’ici, UL ne faisait pas de procès à une adhérente, mais que l’adhérente démissionnait (et il y en a eu, des démissions ! ). La deuxième est que la présidente est seule à connaître les demandes d’adhésion, et que, si elle en a rejeté certaines sans que les personnes aient rouspété, on n’en a rien su. La troisième, le rejet de l’adhésion de Monique, montre que citer un article de loi ne prouve pas qu’on applique correctement la loi.

    2. Dans le cas présent la personne incriminée par la présidente n’a jamais eu connaissance des faits reprochés et n’a pas eu la possibilité de présenter sa défense.

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